Qui suis-je?



Je suis étudiant en météorologie, actuellement, je vis à Munich. La climatologie est pour moi une passion. J'ai à coeur la Size Acceptance depuis décembre 2003. J'ai toujours eu une préférence pour les filles rondes, mais pas toujours de la même manière. Plusieurs fois, en maternelle et primaire, j'ai été amoureux d'une fille forte. Mais pas uniquement que de filles fortes. Ce qui comptait le plus, pour moi, c'était la beauté du visage. Au début du collège, j'ai un peu oublié les filles rondes, il faut dire que je n'en voyais jamais. En troisième, en revanche, il m'arrivait de nouveau d'en voir, et c'étaient les filles dont le corps me fascinait le plus. Idem en lycée. Après le bac, je suis allé en première année d'école d'Ingénieur, à l'Insa de Lyon. Je voulais déjà étudier la climatologie, mais j'avais une candidature à l'Insa, il était, de toute façon, impossible que je sois pris. Finallement, le bac a été corrigé de manière très démagogique, enfin, mes copies, en tout cas, et j'ai été pris. J'y suis allé quand même car la formation en météo que je voulais faire (en Allemagne) avait presque le même premier cycle que la formation à l'Insa, et en deuxième année, il y avait des cours en Allemand (histoire de bien se préparer). En plus, cela me permettait de profiter des bourses françaises pendant tout le premier cycle. Dans ma classe, il y avait une fille d'une douceur incroyable. Elle faisait des sourires, mais alors... Elle était ronde, et ça lui allait trop bien. La forme générale de son corps était extrêmement harmonieuse. Sa poitrine était vraiment généreuse, elle avait le corps d'une femme, pas d'une adolescente. Elle avait une sensibilité extrême, c'est peut-être la fille la plus romantique que j'ai connu. L'année à l'Insa n'a pas marché, j'ai repris en première année de deug SMp, à l'Université Claude Bernard Lyon 1. Elle aussi n'a pas eu l'année, elle a repris dans un IUT (pour revenir à l'Insa ensuite, alors que moi je n'avais évidemment pas l'intention de revenir en second cycle, c'était le premier cycle ou rien).

J'étais dans une résidence universitaire gérée par le Crous. Je m'étais rendu compte qu'au 4ème étage de ma résidence il y avait des filles incroyables. En fait, j'avais l'impression que les filles que j'avais connues dans le passé étaient comme ça, qu'ensuite pendant de longues années je n'avais plus connu de vraies filles et que là enfin je retrouvais les vraies filles que j'avais connues il y a très longtemps. Leur manière de me saluer, de parler, tout était incroyable en elles. Elles aussi avaient un corps de vrai femme et pas d'adolescente, comme mon amie de l'Insa. Et leur manière de s'habiller était vraiment originale, ça leur allait trop bien. En fait, c'était des Maghrébines, mais je ne le savais pas. J'avais été dans l'enseignement privé en Ardèche jusqu'au bac, je n'en avais presque jamais vu. Il faut dire que dans la résidence elles s'habillaient comme au bled: souvent robe arabe, etc... Et bizzarement l'image que j'avais de la fille typique leur correspondait. Exemple: j'avais dans la tête l'image d'une fille à qui il arrive quelque chose qui fait qu'elle est génée, alors elle prend le fou-rire avec sa copine. Et bien c'est particulièrement typique chez les beurettes, alors que les Françaises ne font pas ça. Sûrement qu'il m'était arrivé de voir des Arbiyas de temps en temps, comme dans le métro, par exemple (sans savoir que ça en était), et ça m'avait marqué, tellement je les avais appréciées, et j'ai gardé ces souvenirs, et quand je pensais aux filles d'une manière générale, c'est ça qui me venait à l'esprit. En décembre, j'ai fais la connaissance d'une de ces filles, et à partir de début janvier je l'ai vue souvent, et je me suis senti de plus en plus amoureux d'elle. J'avais de plus en plus l'impression que la rondeur d'une fille donne à son corps une harmonie fascinante. Vers avril, elle a commencé à moins bien s'entendre avec moi. Il y avait notamment le problème de la religion, j'essayais de la convertir au Christiannisme pour pouvoir l'épouser. Et je me suis rendu compte aussi qu'elle n'assumait pas forcément si bien que ça le fait d'être ronde. Même, elles avaient un certain complexe d'infériorité, elles se considéraient comme des fausses étudiantes car pas capables de réussir des études à la fac. Et le fait d'être rondes faisait partie de ce complexe d'infériorité.

Ceci dit dans toutes les discussions jamais je n'ai dit comment moi je ressentais les choses. En décembre 2003 j'ai connu le mouvement de la Size-Acceptance. Je suis devenu extrêmement motivé. J'ai même fabriqué des tracts sur lesquels je disais à quel point j'apprécie les femmes rondes. Et je déposais ces tracts dans les cabines téléphoniques les trams, ou je les scotchais sur des murs. A la fin du mois, je suis allé à Lyon pour aider la fille dont j'ai parlé. Elle avait bientôt ses partiels, et comme ce qu'elle avait au programme je l'avais fait l'année d'avant. Je suis allé l'aider, et avant de partir (de chez elle, après l'avoir aidée) j'ai vu la pochette qui contenait mes tracts. Je me suis dit qu'il fallait que je lui montre. Mais en même temps c'était risqué. Peut-être qu'après elle allait se dire: "Mais alors... S'il m'apprécie autant, c'est qu'il me trouve grosse!". J'ai juste dit: "Ca c'est des tracts que je dépose dans les trams, les cabines téléphoniques, etc...", sans vouloir aller plus loin. Mais après, elle voulait absolument savoir ce que c'était que ces affiches. Je ne voulais pas les montrer, je lui disais que je ne savais pas comment elle allait le prendre (gaffe monumetale). Ca a duré, je ne sais pas, peut-être une heure, et finallement, je lui ai montré les affiches, à un moment où elle m'avait tellement questionné qu'elle avait plus ou moins déjà deviné. Et en effet elle l'a très mal pris, on s'est séparés sur un tès mauvais moment.


Par la suite, je me suis engagé de plus en plus dans la Size Acceptance, ma haine des pubs grossophobes augmentant sans cesse. Je ne pouvais pas supporter que les filles trouvent un mal d'être ronde. Je suis, à l'heure actuelle, un "intégriste" de la Size, je vais assez loin, par exemple j'ai l'opinion de Paul Campos: le poids n'a rien à voir avec la santé, ce qu'il faut, c'est bien manger, faire du sport normalement, ceci sans se soucier du poids. En faisant cela, certains seront minces, d'autres ronds, d'autres gros. Selon Paul Campos, avec le poids, on se trompe d'ennemis. En soi, il n'a pas d'inconvénient pour la santé. Si l'on compare l'espérance de vie des personnes minces avec celles des personnes corpulentes on trouve que les personnes minces ont, en moyenne, une meilleure espérance de vie. Oui, mais les "gros" sont plus pauvres, en moyenne, que les "minces", et ça joue, dans l'espérance de vie. D'après lui, les personnes en surpoids qui mangent bien et qui sont sportives ont même une espérance de vie un peu meilleure que celles qui sont minces, sportive et qui mangent bien. Par contre, les personnes obèses sportives ont une espérance de vie un peu moins bonne que les personnes en surpoids, du même ordre que les personnes minces. Des personnes trop sédentaires ont par contre une espéranc de vie nettement moins bonne, qu'elles soient grosses, minces ou rondes.


Pour l'histoire qui s'est passée en décembre 2003, je me suis réconcilié avec la fille dont il était question. Cet été, j'ai pris connaisance d'un projet: Sensuelleville. J'ai été séduit par ce projet, d'ailleurs, j'en parle un peu dans ce site. Ce serait trop bien si ça pouvait se faire...











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